octobre 2009 - Blog Christophe Berardi
PAGE D'ACCUEIL DU SITE WEB PAGE D'ACCUEIL DU BLOG TERRITOIRE ET PROJET IDEES ET QUESTIONS ESSENTIELLES LES BIOGRAPHIES PRENDRE CONTACT NOUS SOUTENIR LIENS
 
Loi Carle: la guerre scolaire permanente
.

(COMMUNIQUE DE L'UNSA EDUCATION)

Le Conseil constitutionnel a entériné la loi Carle qui impose de nouvelles obligations de financement en instituant le "chèque éducation" pour les élèves fréquentant des établissements privés hors de leur commune de résidence.

Cette loi Carle institue une triple peine pour les communes :

> Elle encourage l'exode scolaire vers le privé, vide et concurrence l'école publique avec le risque de fermetures de classes ou d'écoles;

> Elle grève les budgets locaux en concédant au seul enseignement privé un droit de tirage sans accord préalable qui entraîne l'augmentation de l'impôt de tous et ampute les moyens de l'école publique;

> Elle anéantit la gestion prévisionnelle et la programmation des investissements qui deviendront plus aléatoires chaque année.

L'UNSA Education dénonce cette disposition qui va relancer, dans chaque commune, chaque année, les surenchères des différents réseaux communautaristes religieux, linguistiques ou autres en accroissant la ségrégation sociale, en réveillant la guerre scolaire.

L'UNSA Education demande aux collectivités locales, pour ne pas développer une concurrence préjudiciable au service public, de ne plus financer les dépenses facultatives des établissements privés : écoles préélémentaires ou sous contrat simple et tous les investissements du second degré. Ceux qui fréquentent l'Ecole laïque du vivre ensemble ouverte à toutes et tous ne peuvent supporter les charges et les choix particuliers de ceux qui revendiquent le séparatisme scolaire.

On ne peut financer la concurrence accrue et faussée, préjudiciable au devenir du service public laïque d'éducation.

 
BHL, le rénovateur de la (Rive) Gauche
.

Un édito contre la guerre, un édito pour sauver la gauche, un édito pour la paix, et aujourd'hui dans Libé un autre pour "se faire les quadras du PS" et justifier l'injustifiable...
Il y fait l'amalgame entre la critique du simple adultère, et la critique du tourisme sexuel... du grand BHL.
Humeur du jour :
La chanson bien sentie que lui dédie Renaud.



commentaire de Pierre Déproges...
 
NON à l’ouverture à la concurrence des jeux de hasard en ligne
.

Le Gouvernement a décidé de déposer coûte que coûte son Projet de Loi d’ouverture à la concurrence des jeux en ligne le mercredi 7 octobre.

Pourtant la Cour de Justice Européenne vient de rappeler que les Etats étaient en droit de maintenir un monopole afin de protéger les citoyens contre l’addiction et les fraudes ou d’assurer des objectifs de service public (financement du sport ou de la filière hippique).

Alors pourquoi un tel empressement ? La liste des opérateurs qui ont déjà indiqué leur volonté de prendre des parts du marché français pourrait fournir un début d’explication. Jugez vous-même : Arnaud Lagardère, Martin Bouygues, Patrick Lelay, Vincent Bolloré, François Pinault, Dominique Desseigne, Patrick Partouche, Marc Simoncini, Stéphane Courbit, sont tous des amis, des proches ou des soutiens déclarés du Président Sarkozy.

La grande majorité d’entre-eux se trouvaient au restaurant Le Fouquet’s le 6 mai 2007 pour fêter son élection à la présidentielle…

 
Loi de finances 2010 - Communiqué de l'APVF
.

APVF L’Association des petites villes de France, que préside Martin Malvy, ancien ministre et Président du Conseil régional Midi-Pyrénées, a pris connaissance du projet de loi de finances pour 2010 adopté ce jour en Conseil des ministres, et notamment de ses dispositions relatives aux finances locales.



Si le FCTVA est sorti de l’enveloppe normée, comme le réclamait l’APVF sans discontinuer depuis l’an dernier, cette enveloppe connaît une évolution préoccupante. Cette mesure ne doit donc pas être l’arbre qui cache la forêt du projet gouvernemental : pour la première fois, la Dotation Globale de fonctionnement attribuée aux collectivités locales augmentera de seulement 0,6%, soit la moitié de l’inflation prévisionnelle, aboutissant pour de très nombreuses collectivités, à une réduction des dotations reçues. Ce tarissement forcé des ressources locales est d’autant plus malvenu que la crise économique s’étend et appelle une relance par l’investissement que les collectivités locales seront, si le projet de loi de finances était adopté en l’état, dans l’incapacité de mener. (...)

> Lire la suite
 
LA POSTE : GABIN VOTE POUR LE SERVICE PUBLIC...
.

Comme plus de 2 millions de français, GABIN aurait voté contre la privatisation "de cette grande administration que le monde nous envie"...

 
ZONE FRANCHE POUR LES SECTES ?
.

COMMUNIQUE DE PRESSE

La troisième circonscription de l'Ain est-elle devenue une zone franche pour les mouvements sectaires ?
La question peut paraître saugrenue, elle se pose pourtant :

Récemment, le député Etienne BLANC (UMP) faisait voter un article permettant à l'Eglise de Scientologie d'éviter la dissolution pour fait d'escroquerie. Face à la polémique qu'il a suscité, il a plaidé sa bonne foi et la faute d'inattention... dont acte.

Peut-on cependant parler de coïncidence lorsque quelques semaines plus tard, c'est Monsieur Régis PETIT, Maire UMP de Bellegarde (première commune de la circonscription de M. BLANC), qui s'illustre en accueillant un stand des Témoins de Jéhovah sur la foire commerciale annuelle de sa commune.

De telles dérives sont inadmissibles dans notre département, qui plus est sur un événement largement financé par la contribution de fonds publics. Nous demandons Messieurs BLANC et PETIT de s'expliquer sur ces dérives qui sont à mille lieues des aspirations laïques et républicaines de leurs électeurs et administrés.

En période de crise, les sectes entendent profiter du désarroi des populations précarisées pour étendre leur emprise .

Il est choquant que des élus, par complaisance ou par négligence, puissent soutenir de telles dérives .

Christophe BERARDI
Porte parole du PS de l'Ain

LIEN VERS L'ARTICLE DU PROGRES / EDITION DE L'AIN